- Titolo: Surreal Visionary Art
- Autore: Salvatore di Giovanna
- Collana: cataloghi d'arte
- Data di uscita: 2008
- Pagine: 40
- ISBN:
Jérôme Bosch, Le Caravage et Francis Bacon sont des peintres de prédilection. Des visionnaires, des personnalités marquées par la violence des sentiments. Ultimes et sans concessions. Salvatore di Giovanna y puise en force La source émotionnelle de son inspiration. Au peintre qui décide de poser définitivement son chevalet, la tentation est grande de lui dire: Ne prends pas racine! Mais à 47 ans Salvatore di Giovanna juge qu’il a assez bourlingué depuis son village natal à coté de Palerme. Il en a vues des routes, des villes, des lumiéres et des couleurs, des filles et des hommes immiscer sa propre imagination, devenir des morceaux de poésie dans un cosmos intime. Globe trotter en Israël ses portraits lui rapportent de quoi vivre pendant cinq ans alors qu’il n’as pas encore la trentaine. Mais le soleil n’est pas toujours au rendez vous. Il lui arrive de ne pas rechigner sur certains petits boulots. Il fait le barman, le caissier, travaille dans le cinéma. Et puis il y a Paris jugée comme capitale des arts et des lettres faisant toujours miroiter de beaux restes. Il y reste 9 ans de quoi développer une maturité artistique dans laquelle se peaufinent les ingrédients d’une recherche liée à ses nombreuses pérégrinations. Salvatore Di Giovanna ne navigue pas au hasard des vagues. En février 1997 il suit les cours dans une école de restauration de tableaux à Lyon, fait de la gravure qui lui donne la possibilité díacquérir d’autres techniques et d’expérimenter des tons plus audacieux. Aujourd’hui il vit et travaille dans un petit bourg du Rhône, loin des illusions et des déconvenues. Il s’est fait le porte parole de ses rèves ambrés. Un mélange de feu et de mystéres versés dans sa fantasmagorie de contrées inédites. Il peint «entre chiens et loups» a avec des touches crépusculaires. «La rencontre» a qui aurait pu ètre un clin d’œil à la poésie de Chagall, prends une tout autre tournure lorsque la lumiére et les personnages effilés jusqu’à la cime des cieux ont des teintes d’ocre et de sang. Ses «Oiseaux du Millenium» a semblent surgir d’un enfer à la Jérôme Bosch ou tout aurait brûlé. Au bout du conte il y a du biblique chez lui. Il y a aussi des corps de femmes lianes aux visages tronqués. Des plages de sérénité comme «Le calme» et «Líoiseau bleu». Salvatore di Giovanna ose l’éclat des aurores ou tout est possible. Il ne peint pas la haine mais juste une certaine fragilité de la condition humaine qui aspire au réve éveillé.
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